La longue attente de l’ange Melania G. Mazzucco

Résumé :

Venise à la fin du xvie siècle. Le Tintoret, peintre volcanique, anticonformiste et plein d ambition, s est battu par tous les moyens pour asseoir sa réputation. à l approche de la mort, il s interroge sur son existence en tant qu artiste et sa vie familiale mouvementée. Au coeur de ses pensées se trouve sa fille illégitime adorée, qui a appris la musique et la peinture à ses côtés : Marietta, l incarnation de ses rêves et son oeuvre la plus réussie. Dans une Sérénissime au décor singulier se nouent une foule d histoires merveilleuses habitées par des personnages inoubliables, parmi lesquels se détache la figure solitaire et émouvante de Marietta.

Année de parution française : Editions Flammarion (2013)

448 pages

Titre original : La lunga attesa dell’angelo (2011)

Genre : Contemporaine

Mon Avis :

J’avais entendu parler de ce roman, par le libraire Gérard Collard qui l’a présenter (ici pour revoir la vidéo) avec enthousiasme dans l’émission « Allo Docteur », alors lorsque je l’ai vu dans les propositions de la « Masse Critique » de Babelio, j’ai eu envi de tenter ma chance.

Jacomo Robusti dis « Tintoret » est un homme âgée, très malade que la fièvre semble faire délirer. Il nous parle de ses sensations présent, sa douleur, sa fièvre, sa fatigue et parfois son esprit s’égare alors il nous emmène dans son histoire, celle de sa ville Venise, de sa famille , de sa carrière. Lui, le fils de teinturier qui rêve de devenir le nouveau Michael Ane sans jamais pouvoir le rencontrer, ni apprendre du grand « Titien » qui préfère le haire, le rabaisser que de le prendre comme apprentis.

Il nous parle de sa fille chéri, illégitime, Marietta, plus que ses autres enfants ou de sa femme, de l’amour dévorant qu’il lui porte, jusqu’à son dernier souffle a elle, puis le sien après 15 jour de fièvre.

Si j’ai aimé adoré ou détester le célèbre peintre, apprendre à découvrir l’homme derrière l’artiste (même de façon romancée), j’ai eu des difficulté avec cette lecture dans la façon dont se présente le récit. Les descriptions (phrases) parfois longue, les dialogues qui ne sont pas bien défini par leur ponctuation, ce qui aurait pu aéré un peu la lecture, ce qui ne m’a pas empêcher d’apprécier cette lecture, même si elle fus du coup un peu longue (plus de 15 jours).

La folie, l’exigence de Jacomo, l’amour inconditionnel qu’il partage avec sa fille Marietta. Découvrir par ses yeux SA Venise, le malheur de la guerre, de la peste.

Je sort un peu mitigé de cette belle lecture, car si j’ai apprécier l’histoire, le fond, les longueurs ont fais que j’ai a certain moment faillis la mettre de côté…

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