Archive | mars 2014

Les disparitions d’Anna Langfus

Résumé :

Anna Langfus (1920-1966) n’a pas vingt ans quand l’armée allemande envahit la Pologne. Elle tente, avec son jeune mari également juif, d’échapper aux massacres. Elle subit le ghetto et les rafles, la faim, la trahison, la prison, les tortures, l’errance dans les forêts. Elle participe à la résistance polonaise, tandis que la guerre anéantit tous les siens. À l’âge de vingt-six ans, elle part pour la France. Elle y écrit et publie trois romans aux éditions Gallimard, traduits en une quinzaine de langues : Le Sel et le Soufre(1960), qui évoque la guerre du point de vue d’une jeune femme ordinaire ;Les Bagages de sable (1962, prix Goncourt) et Saute Barbara (1965), qui racontent l’histoire de personnages « malades de la guerre » et empêchés de reconstruire leur vie. Exploration à la fois historique, biographique et littéraire, ce livre interroge la manière de transmettre l’expérience de la guerre et de la Shoah. Il montre comment Anna Langfus ne donne pas un témoignage au sens propre, mais plutôt une évocation intime de la Catastrophe, et surtout du désarroi des survivants juifs, elle qui fut la première et l’une des rares romancières françaises à transmettre la violence de cette épreuve par la fiction.

Année de parution française : Editions Noir sur Blanc (2014)

274 pages – Sortie : 16 Janvier 2014

Genre : Essai ; Biographie

Mon Avis :

J’ai découvert cet ouvrage, grâce à la « Masse Critique » proposer pas Babélio, c’est ainsi qu’il a atterris dans ma bibliothèque.

Il s’agit d’un Essaie-biographique dans lequel nous découvrons une auteur Polonaise, Juive. Il retrace son parcours, la second guerre mondiale, en Pologne, avant de la suivre en France dans son parcours artistique de ses essaies dans le théâtre à l’écriture de ses romans.

Je dois avouer avoir eu du mal avec la première moitier de l’ouvrage, j’ai eu de mal a rentrés dans ma lecture, j’avais l’impression de lire un historique, me retrouvant ainsi dans mes années collègue / lycée. Si sur le fond, je comprenais le choix de l’auteur, vouloir nous faire vivre le vécu d’Anna Langfus en nous expliquant son environnement plus que sa vie, car au fond elle reste un mystère qu’elle à elle même mis en place. Une carapace qu’elle c’est fabriqué, qui l’ surement aidé à vivre, à supporter de vivre alors qu’elle avait tout perdu, ce reconstruire sans se retrouver aller de l’avant sans pour autant oublier totalement. C’est le ressentit que j’ai de cette femme à la lecture de ses lignes, à la fermeture de cet ouvrage.

J’ignore si je lirais les ouvrages d’Anna Langfus, mais je suis heureuse d’avoir appris son existence, la curiosité prendra peu être le dessus un jour et je tenterais de découvrir sa plume.

Etant le premier ouvrage de Jean Yves Potel que je lis, je ne peu me faire d’avis exacte sur sa plume. J’imagine qu’il et journaliste ou historien avant d’être écrivain, c’est mon premier ouvrage de ce style alors je ne me sens pas le « droit » de juger se travail qui a du être fastidieux.

 

Je tien a remercie Babelio, et les Edition « Noir sur Blanc » de m’avoir permis de découvrir cette auteur.

 

Lu dans le cadre de la masse critique Babelio

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